D’AUTRES CHRONIQUES SUR MA PAGE FACEBOOK OFFICIELLE

Collectif Polar Bibliothèque

« L’auteur distille une atmosphère pesante, il maitrise parfaitement ses intrigues, en menant plusieurs de front. Son écriture fluide et une fin surprenante et bouleversante, font de ce premier roman un thriller prenant. Un auteur à suivre. Geneviève Van Landuyt


 

Les chroniques de Brunal

« Alors là j’ai pris juste un gros kiff en pleine poire. J’ai fini ce livre il y a à peu près 5 jours et il a m’a fallu attendre pour écrire ma chronique car je venais de prendre une belle claque et je voulais attendre que ça cicatrise mais là il est temps. En fait une histoire très flippante écrite de façon à ce qu’on ne puisse plus lâcher le livre tellement il est addictif. Un suspense haletant. Un rythme effréné. J’ai passé une nuit blanche pour le terminer et je ne vous parle même pas de la fin ou la Philippe Savin procède à un coup de maître en nous livrant l’identité de l’assassin. Et là je me suis dit: Wouaouhhh. Quelle claque!!!! Je suis impatient de lire le prochain thriller de Philippe Savin.
Bonne lecture »

Kali Scrap

« Je viens de finir Je serai toujours là, de Philippe Savin et vraiment je le conseille à tous ; Un très bon thriller qui nous tient en haleine du début à la fin. Impossible d’ailleurs de le lâcher avant de connaitre le dénouement qui est simplement DÉROUTANT !!! J’ai vraiment aimé le personnage en souffrance de Nathan le flic avec un passif complexe qui se bat envers et contre tous pour retrouver sa fille disparue… Hâte de découvrir d’autres livres de l’auteur. »

In libro veritas

« Premier roman de Philippe SAVIN, livre qui vaut le détour car il évite de nombreux poncifs et l’histoire se suit facilement, l’écriture est fluide, le style est bon et ne fait pas dans la violence gratuite. C’est important de le préciser, tant la mode actuelle des thrillers vire à la surabondance de détails macabres ! Cela permet de faire plus de place à l’intrigue et à la psychologie des personnages.

Le roman se passe dans le sud de la France, il est de bon ton de le rappeler aussi quand on sait que la plupart des auteurs situent leurs histoires aux Etats-Unis ! Il n’y a pas de tueurs en série non plus! Ce livre traite tout simplement d’une quête désespérée d’un père, flic, dont la fille est portée disparue et qui va être amené à fréquenter les rebuts de la Société, aller dans des endroits glauques, afin de la retrouver.

Pour la retrouver ou savoir ce qui s’est passé ce flic n’hésitera pas à remuer ciel et terre, quitte à se mettre en danger ou franchir les limites de la Loi mais que serions-nous capables de faire dans ce type de cas ? L’histoire est crédible, l’auteur n’en fait pas trop dans le gore ou le pathos au contraire !

Les scènes de violence sont peu décrites et toute l’histoire mené tambour battant reste simple. Le schéma familial classique, dans les romans, nous montre le flic torturé, alcoolique d’emblée, là il le devient au fur et à mesure du récit, et pour cause, puisqu’il souffre de ne pas savoir. La famille est touchée de plein fouet et on assiste à sa descente aux enfers progressivement, chacun gérant cette disparition à sa manière ! Ce qui arrive dans la réalité, chacun réagit différemment à la suite d’un deuil ou d’une disparition !

On est nous même pris dans ce drame familial, faisant des suppositions, extrapolant comme lui jusqu’à la chute que je n’avais pas vu venir… les personnages sont attachants et la psychologie aussi tient la route, le suspense est total. L’auteur arrive à nous tromper, à brouiller les cartes sans problème.

J’ai aimé ce livre pour toutes ces raisons et Je le recommande d’autant plus aux amateurs de frissons et de psychologie…Vivement le suivant en ce qui me concerne ! »

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Exquimots

« Je serai toujours là » est le premier roman de Philippe Savin. Livre très bien écrit, très belle découverte.

Dès le début, on est happé par un suspense à couper le souffle et par une intrigue passionnante.

La fin va vous rendre dingue ! J’en ai encore des palpitations !

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Le libraire diabolique

Philippe Savin est incontestablement un bon écrivain qui sait admirablement manier le suspens, L’auteur pose avec talent le décor : les Cévennes, la chaleur de l’été, les orages brusques, la canicule, la noirceur lors des orages… Et il sait faire monter la tension, décrire les fantômes, la folie qui petit à petit envahissent chaque personnage, les moments où ils ne savent plus si ce qu’ils voient, ressentent est réel ou seulement le fruit de leur imagination…
L’écriture très riche et fluide de cet auteur m’a emballé, son univers est très visuel, Son récit est solide, concis parfois cruel mais il décrit admirablement la noirceur humaine et la perversité
Ce roman vous tient en haleine jusqu’à la dernière page , et il ne vous laissera pas indifférent ! Christian Rappolt

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Les Lectures De Fan Tine

Voilà un thriller hautement psychologique que diable . Quoi de meilleur que de se perdre dans la psyché humaine profonde !! J’ai aborde ce livre en me disant qu encore une fois , j’allais en avoir pour mon temps . Bingo !!!!!!!!

En effet, outre le rythme alletant qui vous prend des le début sans jamais vous lâcher, une inquiétude sourde qui vient poindre dans votre ventre introduisant cette fameuse petite boule au creux de l’estomac . Et puis que dire du festival de fausse piste dans lequel l’auteur nous précipite . Par deux ou trois fois je pensais tenir le fin mot de l’histoire pour à chaque fois finir le nez dans l’eau tout comme Prieur le héros . Même à la toute fin , la vérité ne pointera son nez qu’au tout dernier moment . Une fin incroyable et étrange, des gentils pas très gentil ( dont un procureur pas franchement très net ) et des méchants pas si méchants .

Quand je vous disais que c’était psychologique !!!!

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Librairieauxmillefeuilles.blogspot.fr

Des personnages bien campés, une ambiance parfaitement transcrite, une intrigue qui suit son cours en vous menant de piste en piste sans jamais se dévoiler et en vous poussant à tourner la page suivante.

 

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Christophe – La fringale littéraire

Un roman sombre et dur, un monde morbide où le vice règne en maitre, un suspens toujours présent, et à la fin… aussi surprenante que bouleversante, Philippe Savin nous tient en haleine jusqu’au dénouement, avec un excellent rebondissement final.

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Laurent Bonnefoy – Radio16

Philippe Savin réussit là un bien bel essai, un coup de maître, en parvenant à coup de fausses pistes et rebondissements à maintenir le lecteur en alerte.

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Pelerin

Un livre prenant où l’on découvre qu’il ne faut jamais se fier aux apparences ni forcément à ses certitudes !

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Marnie – blue-moon.fr

L’atmosphère très sombre, qui soudain devient électrique pour mieux retomber dans la noirceur, est le grand point positif de l’intrigue, avec aussi, un final dingue de ce nom et fort bien trouvé.

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 Les notes bibliographiques

Ce premier roman de Philippe Savin accumule les scènes d’horreur et entretient habilement l’angoisse de façon permanente.

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Le Shoot de Loley

« Voilà mon avis : Mon impression dès les 50 premières pages ne pouvait pas me tromper, impossible, c’est totalement mon style de thriller, l’écriture est directe sans fioritures, l’action est omniprésente. J’ai trouvé l’auteur particulièrement doué avec la création des personnages je les ai aimés. J’ai aussi beaucoup apprécié la tension autour de la recherche de Lucie, ça a pas mal tourné dans ma tête et la fin est carrément inattendue. Sinon il sort quand le prochain parce qu’il me le faut !!!!! »

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Kazcook.com

Lu début mai, même en le savourant et en le faisant durer, ce roman, je n’ai absolument pas su le lâcher avant sa toute fin !
Magnifique cadeau d’anniversaire pour mes 30 ans, d’ailleurs merci mon chéri <3

On sent la maîtrise du(des) sujet(s) abordé(s), et la qualité littéraire est sans nul doute au rendez-vous… Chaque mot couché sur le papier n’est pas posé là par hasard, je peux vous le certifier.
C’est bon, c’est plein de sentiments et de suspense… D’angoisse et de frissons… à se glacer les sang !

Sincèrement j’ai vraiment aimé et passé de très bons moments avec la prose de Philippe : ce premier roman est plus que prometteur et c’est avec grande joie que je me jetterai corps et âme sur son prochain livre.

Les personnages sont aboutis, les personnalités plus qu’intéressantes et j’ai particulièrement apprécié me mettre dans la peau du lecteur-enquêteur à me voir moi-même émettre des hypothèses, et à me faire avoir ou à penser juste mais sans jamais en être sûre… C’est avec machiavélisme que Philippe se joue de nous, et met nos nerfs à rude épreuve…

L’introspection dans l’esprit des personnages m’a fait frémir…
Et petite dédicace à Maxime… Un personnage secondaire qui m’a particulièrement touchée en plein cœur (et pas à cause de son prénom : en effet le même que mon fils lol!).

De plus j’ai noté de manière intrigante pas mal d’autres coïncidences avec ma vie personnelle qui n’ont fait que renforcer le réalisme de cette terrible histoire, réalisme en effet exceptionnel à souligner.

Si vous voulez être sûr et certain de passer un bon moment de lecture, lisez-le, vous serez conquis sans aucun doute. Je ne vous dévoile rien de plus de l’histoire que ce que vous pourrez trouver sur la 4ème de couverture… A vous de le découvrir, avec vos sentiments à vous et votre propre approche littéraire et personnelle.

Je tiens aussi enfin à parler de la couverture… J’en suis littéralement tombée amoureuse, bravo pour le travail réalisée par l’équipe, et j’aurais été ravie de l’avoir en poster pour la coucher sur un mur de chez nous, elle est magnifique et prend tout son sens une fois qu’on a lu ce roman.

En tout cas chapeau l’artiste et à très vite. « Je serais toujours là » pour un autre moment de frisson !

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Adam et Ender

Avec Je serai toujours là, Philippe Savin signe son premier roman. Un coup de poing qui vous coupe le souffle. Dès les premières pages, le roman à l’écriture percutante saisit le lecteur et ne le lâchera plus jusqu’à la dernière ligne. Haletant, angoissant et prenant, le thriller de Philippe Savin se déguste avec autant de plaisir que de frisson.

Le commandant Nathan Prieur est un flic abîmé qui a quitté la capitale deux ans plus tôt pour se retirer à Alès après une douloureuse affaire. Lorsqu’il s’y installe avec sa femme Karine et ses jumelles Chloé et Lucie, il espère encore apaiser les tensions familiales en vue d’un nouveau départ. Bien que proches les deux jeunes filles se sont éloignées avec l’âge. Mais une adolescente tatouée dans le dos de roses entrelacées est retrouvée morte. Sa fille a le même, ce pourrait-il que ce soit elle ? Ainsi en quelques heures sa vie bascule. Lucie, sa fille est portée disparue, sa sœur ne sait rien, sa femme est paniquée.

Comme le livre l’annonce, « il y a des vérités qu’on ne devrait jamais découvrir »… Le roman doit beaucoup à l’ambiance créée par l’auteur. La chaleur des Cévennes qui ne se rafraichissent qu’à grands renforts d’orages qui laissent place à la moiteur. Coincé dans son rôle de flic, Nathan Prieur est prêt à tout et surtout à franchir des limites qu’il pensait inviolables pour retrouver sa fille. Poussé par son instinct de père et l’amour qu’il porte à sa famille.

L’écriture fluide se heurte à des phrases nominales voire à une succession d’adjectifs qui viennent rompre le rythme de la lecture et augmenter l’effet précipité et haletant. Philippe Savin crée une tension psychologie particulièrement forte et place son héros au bord de la rupture.

Je serai toujours là s’inscrit dans la société actuelle. Les deux adolescentes sont le miroir de l’autre. Entre l’enfant sage face au vent de rébellion qui souffle chez sa sœur, elles ressemblent tant aux adolescentes d’aujourd’hui. Nathan Prieur ne sait plus qui croire ni à qui se confier. Sa vie semble s’émietter. Pourquoi Lucie porte-elle le même tatouage que son amie assassinée ? Qui  fréquentait-elle réellement avant sa disparition ? Les pistes se multiplient au même rythme qu’elles finissent dans une impasse. Autour de lui les personnalités s’exacerbent au fur et à mesure que le temps passe.

Les personnages secondaires qui se révèlent riches et intrigants, du glauque, du vice, des non-dits, tout est réuni pour une intrigue au fils entremêlés.

Je serai toujours là est un polar intense qui vous prend aux tripes. De fausses pistes en impasses, l’auteur balade son lecteur qu’il maintient dans l’ignorance à l’image de son héros. Le roman est court et parfaitement bien mené. Entre faux semblants et vérités cachées, on avance à tâtons. Il faudra ronger son frein jusqu’aux dernières pages pour enfin comprendre toute l’histoire. Mené à tambour battant ce premier roman est une réussite.

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L’Ecran Fantastique

« J’ai trouvé le livre excellent. C’est un thriller sombre, avec une descente aux enfers de + en + glauque, l’ensemble se passant dans un milieu précis. J’avoue que j’avais un peu peur de la fin, qu’elle soit décevante. Ce n’est heureusement pas le cas. Elle est inattendue et surprenante. L’ensemble est très bien écrit, pour un premier roman, chapeau ! On dirait l’oeuvre d’un auteur ayant déjà publié une demi-douzaine de bouquins tant c’est « professionnel ». Félicitations. Alain Schlockoff (Directeur de l’Ecran Fantastique)

 » Avec Je serai toujours là, Philippe Savin, dont c’est le premier roman, trousse sans temps mort un thriller aux limites du gore dont le vrai sujet est le Mal avec un grand M. » Jean-Pierre Andrevon

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Midi Libre du 01.11.2013

P1080290 MIDI LIBRE 01.11.2013

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La fringale littéraire

“Son premier thriller “Je serai toujours là” (MA Editions) se passe entre les Cévennes et Paris, une intrigue menée tambour battant, où fausses pistes et rebondissements s’enchaînent avec intelligence et finesse. Un premier essai très prometteur qui confirme le malin plaisir que l’auteur a de jouer avec les lecteurs.”

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www.unwalkers.com

« Je serai toujours là est le premier roman de Philippe Savin, qui s’est servi de son lieu de résidence comme cadre pour son roman. Partons pour les Cévennes, des paysages magnifiques, des légendes locales, un dépaysement total, se transformant en lieu de cauchemar pour Nathan Prieur, le héros.

« L’espoir n’est présent dans le cœur des hommes que pour les pousser à continuer de vivre. Un espoir qui s’éteint est une vie qui meurt »

Fuyant un drame vécu deux ans plus tôt, Nathan a quitté Paris pour venir s’installer près d’Alès, où il est commandant de police, et vit avec sa femme Karine et leurs deux jumelles Lucie et Chloé. Les deux jeunes filles pourtant très proches, ont fini par laisser une distance s’installer entre elles. L’une est plutôt calme et sérieuse, la seconde rêve de célébrité et de paillettes ; Lucie est beaucoup plus proche d’Amandine, une amie qui poursuit les mêmes ambitions, que de sa sœur Chloé.

Lorsqu’un homme est retrouvé mort carbonisé dans sa voiture, suivi de près par le corps d’une jeune fille retrouvé brûlé, avant d’avoir été sauvagement battu et lacéré, Nathan va se retrouver personnellement impliqué dans cette affaire, et va poursuivre cette enquête avec une volonté incroyable, mettant tout en œuvre pour arrêter l’assassin. Quel démon a fait de son territoire les Cévennes, un lieu d’attaque, et de cruauté dépassant tout ce que l’on peut imaginer ?

L’auteur nous entraîne à la perfection dans un roman mêlant plusieurs intrigues. Tandis que l’on essaye de comprendre ce qu’il a pu se passer de si dramatique à Paris pour que Nathan décide d’éloigner sa famille de cette ville, on assiste à son effondrement remettant en cause sa fonction de père, accentuant la détresse du personnage de Nathan, incroyablement humain dans chacune de ses pensées et de ses actes. On assiste, impuissant, à sa descente aux enfers, grâce à une écriture superbe, qui glisse naturellement.

« Le malheur engendre la douleur, la douleur le désespoir, et le désespoir la déchéance. Le gouffre »

Lucie et Amandine. Deux adolescentes en apparence sans histoires. Qui vont pourtant se retrouver au centre de toutes les attentions. Elles l’auront finalement obtenue leur célébrité tant désirée, mais à quel prix ?…

Un roman poignant, où la famille est le point central de l’histoire, qui nous rappelle à quel point le mal est partout, que l’on ne connaît jamais réellement les gens que l’on côtoie, et que le passé ne nous quitte jamais vraiment, enfoui au plus profond de nous, prêt à ressurgir à tout moment… Et nous pousse à nous interroger sur les limites que nous serions capables d’enfreindre pour obtenir la vérité.

Un roman sombre et dur, un monde morbide où le vice règne en maître, un suspens toujours présent, et la fin… aussi surprenante que bouleversante, Philipe Savin nous tient en haleine jusqu’au dénouement, avec un excellent rebondissement final. Une nouvelle découverte de cette année 2013 qui m’a totalement charmée.

« Il y a des vérités que l’on ne devraient jamais découvrir.

Jamais »

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Le blog de Pascal Kneuss

« Voilà un titre qui pourrait être le départ d’un joli roman d’amour! Etre toujours là pour toi, quelle belle preuve d’un fidèle engagement. D’ailleurs, la première ligne du roman va pas mal dans ce sens:

« La puanteur de la chair en décomposition imprégnait les murs ».

Première phrase d’un prologue qui nous plonge rapidement dans un bain de sang. Et bien entendu, pour l’histoire d’amour, vous repasserez!

Un bon rythme, une tension qui perd par contre un peu d’intensité de temps en temps – quelques longueurs qui m’ont dérangées – mais rien de significatif. Cela avance bien, et surtout nous sommes richement récompensés vers le dénouement où le rythme s’emballe et s’accélère méchamment. L’auteur joue pas mal avec la psychologie des protagonistes du roman, il semble aimer nous manipuler en nous faisant perdre le fil en ce qui concerne l’approche des personnages qui évoluent dans cette histoire de fous. Et il le fait plutôt bien.

Ce que Philippe Savin réalise également très bien – et c’est plutôt important, surtout pour un premier roman -, c’est le fait d’avoir créé – ou plutôt fait ressortir – le vécu des personnages. Ils ont un passé, concret et bien précis; ils ne démarrent pas leur vie au début du bouquin et cela est merveilleusement bien amené. Penser que les personnages ont vécu avant le roman et qu’ils vivront après le roman dans lequel ils progressent est pour moi un élément primordial. Enfin, pour ceux qui auront la chance d’avoir la vie sauve!

Pour mes autres impressions, j’y reviens après.

Habitant un petit mas en granit à l’entrée d’Anduze, dans le Gard, Languedoc-Roussillon, les Prieurs sont une famille unie et visiblement heureuse. Le commandant Nathan Prieur est flic dans la région d’Alès, après avoir oeuvré 12 ans à Paris, au fameux 36 Quai des Orfèvres. Il a connu sa femme dans la capitale alors qu’elle y était montée pour ses études, puis pour un job dans le secteur du graphisme. Karine est une artiste…

Puis c’est la fuite. S’éloigner de Paris est devenu une question de survie. La famille Prieur s’est heurtée au mal absolu; je ne donnerai pas plus de détails, évidemment. Ils sont alors descendus vers le sud, pour s’installer dans la demeure familiale de l’épouse, avec les deux enfants; des jumelles, Chloé et Lucie, âgées de 16 ans. Mais depuis quelques temps, une tension stagne autour des membres de cette famille; Lucie est très nerveuse, elle semble cacher quelques chose. Nathan, quant à lui, demeure en permanence confronté à de vieux démons, répercussions d’une tragédie qui s’est déroulée à Paris.

Quelque chose s’est détruit définitivement. Malheureusement pour nous, l’auteur tardera à nous dévoiler davantage d’informations qu’il déposera plutôt au compte-gouttes. Le suspense se cultive, c’est vrai, et à ce niveau là Philippe Savin a trouvé le bon dosage pour arroser cette agitation qui sort tranquillement de terre…

Lucie, justement, et Amandine Chambers, belles nanas, collégiennes, sont deux amies inséparables. Un peu effrontées, insouciantes aussi peut-être, aimant jouer avec certaines limites, ces deux ados ont visiblement un grand secret. S’entraînant mutuellement, elles vont s’engager bien trop près d’un précipice. Ou peut-être pas…

En parlant d’adolescente, le commandant Prieur va justement se rendre sur une scène de crime impliquant une jeune fille. Le corps mutilé de la malheureuse a été retrouvé un dimanche matin par des promeneurs de la région, au fond d’une grotte. L’état du cadavre démontre clairement l’ampleur des actes abominables qui ont été commis. La jeune fille a été torturée longuement à coups de couteau et barre de fer, avant d’être brûlée. Egalement sur place, le substitut du procureur, un homme juste et charismatique – un peu perturbé quand-même! – demande à Prieur de régler cette affaire rapidement et en sourdine; il ne veut pas que la région devienne le terrain de jeux d’un tueur pareil. Le commandant en prends acte… Lui non plus, il ne veut pas revivre ce qu’il essaye justement d’oublier. Traumatisme.

La jeune fille torturée, c’est Amandine, la copine de la fille du commandant Prieur. Cette fois-ci, il sait pertinemment que le mal l’a suivi personnellement jusque dans les Cévennes. D’autant plus que sa propre fille, Lucie, ne va plus donner de signe de vie; disparue. L’enquête préliminaire dévoilera des éléments pas vraiment agréables pour notre flic, sa fille semblait cacher par mal de choses. Les premiers indices récoltés vont diriger les enquêteurs vers un univers peu glorieux, vers le milieu du sexe, mais pas son côté le plus propre et reluisant. L’auteur nous fait découvrir le monde du vice en nous ouvrant les portes d’endroits relativement glauques, sombres et inquiétants, dans lesquels se mêlent débauches, séances de cul multiples et un peu de violence pour pimenter le tout.

L’auteur manie les ficelles et les codes du thriller avec une grande adresse. Univers glauques, oppressants, le lecteur n’est pas tranquille. On soupçonne rapidement maintes personnes qui évoluent dans cette histoire alors qu’il ne s’est encore presque rien passé. Ce n’est pas devenir parano ça! Il faut dire que l’auteur provoque bien les choses en mettant en scène des personnages troublants, troublés et pas vraiment nets.

Pour le personnage du commandant Prieur, par exemple, l’auteur nous dépeint un homme fort, en apparence, avec une grande capacité de maîtrise, mais finalement nous sommes face à une personne qui a tout perdu, sa maîtrise, son sang-froid et je crois bien sa raison. Une hargne sans précédent va l’aider à rester à la surface d’une eau sale, noire et nauséabonde, dont les tréfonds le tirent toujours un peu plus vers le bas, vers un gouffre insurmontable. C’est en s’octroyant quelques longueurs d’avance sur ses collègues qu’il va tenter de nager vers une vérité qu’il compte bien atteindre; pour retrouver sa fille, pour sa famille, pour leur survie.

Il devra cependant trouver un dosage respectable entre le flic serein, posé qu’il est et le père désespéré, perdu, déterminé et irraisonnable qu’il est devenu.

« Il était le reflet amer de son existence. »

Une sale affaire de famille – une autre! – sera également mise en avant. On le sait, les histoires familiales sont parfois assez destructrices.

Les scènes sont décrites d’une manières précises, cinématographiques je dirais même. On vit ces scènes en compagnie de personnages qui, eux-mêmes, sont particulièrement bien campés, profonds, épais, surtout sur le plan psychologique.

La région des Cévennes, Philippe Savin semble bien la connaître. Il arrive à la décrire par diverses façons assez originales, comme par exemple les toiles que Karine Prieur peint dans le petit hangar jouxtant leur maison. Mais aussi par diverses légendes que Karine, toujours, avait l’occasion de découvrir par les histoires que son père lui racontait lorsqu’elle était petite. En résumé, l’auteur nous dépeint une région sous sa forme la plus sombre, évidemment, ce n’est toujours pas un roman d’amour.

L’auteur nous emmène également à Paris, et là aussi, ce n’est pas vraiment une agréable promenade effectuée dans un car de touristes! C’est plutôt une tournée en enfer, dans les secteurs les plus glauques, crades et déprimants, dans des recoins où même les cafards se cachent certainement pour aller gerber.

J’ai pu remarquer que l’auteur met souvent un sujet en avant dans son roman, par le biais de réflexions de divers personnages. Dieu, s’il existe, est-il responsable du malheur qui s’abat sur nous, est-il finalement toujours de notre côté, ou alors se faufile-t-il parfois dans la peau du Diable pour se défouler un peu. Pourquoi le monde est-il dans un tel état? Dieu nous a-t-il donné ce que nous avions besoin et ensuite, aux hommes de se débrouiller! Ce n’est pas gagner visiblement… Cette réflexion n’est pas si décalée finalement, lorsque nous faisons un constat global du monde qui nous entoure…

Et il reste le dénouement, je n’en ai pas parlé de ce fameux dénouement qui peut parfois tout foutre en l’air dans un excellent roman, suite à une bonne intrigue. Mais ici je vous rassure, c’est du lourd! L’auteur n’épargne quasiment personne, en tout cas pas le lecteur. Philippe Savin a mis en place une structure intéressante. Quelques personnages clés sont reliés à des évènements, des faits bien précis. Mais cela, le lecteur ne le sait pas et cette structure se met en place pièce par pièce. Dans un premier temps, l’auteur relie un peu le tout pour bien nous bluffer et c’est ceci qui donne ce schéma pervers qui nous pousse à douter, à soupçonner un peu tout le monde. Philippe Savin nous transforme en vrais paranos! C’est uniquement vers la fin que les traces menant vers plusieurs chemins apparaissent. Franchement, c’est plutôt bien vu!

Il s’agit du premier roman de cet auteur, moi je dis bravo!

Bonne lecture.

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www.froggydelight.com

Une grande claque dans les dents. C’est à peu de chose près l’effet que m’a fait la lecture de ce livre. Un premier roman plus que réussi de Philippe Savin : Je serai toujours là. Le ton est donné au premier regard : une jeune femme, trois-quarts dos, un énorme tatouage fait de roses et de barbelé dans le dos. Passion + souffrance = thriller. Raccourci évident et juste.

Il vit dans le Sud de la France, sa cinquantaine se profile à l’horizon, mais quelle importance ? Il pourrait vivre en Corrèze et avoir 80 ans que son talent aurait le même effet. Dès le prologue, Philippe Savin nous plonge dans l’horreur des angoissantes scènes finales des thrillers les mieux côtés. « Il y a des vérités qu’on ne devrait jamais découvrir »…

Nathan Prieur est un flic de Paris, récemment affecté dans les Cévennes, après une affaire glauque. Il y mène une vie plutôt tranquille avec sa femme et ses deux filles, dans la jolie maison héritée de ses beaux-parents. Madame (Karine) est artiste peintre, Lucie est l’adolescente bravache de 16 ans et sa petite sœur Chloé rêve de journalisme et d’investigation (les gènes de papa en somme).

Lucie disparaît. Peu de temps après sa meilleure amie est retrouvée morte, sauvagement torturée, les os brisés, la moitié de son corps brûlé. Une horreur. Nathan Prieur devient une sorte de Liam Neeson, à la recherche de sa fille. Vivante ? Morte ? Qui ? Pourquoi ? Une vengeance ? Une mauvaise fréquentation ?

Autour de lui, sa famille semble s’écrouler, la tristesse, la culpabilité, l’absence, tous ces sentiments se mélangent pour former une ambiance tendue, une atmosphère chargée d’électricité dans laquelle le lecteur évolue à tâtons, craignant de tomber nez à nez face au monstre, au mal qui rôde. Nathan peut-il compter sur ses collègues ? Ses amis ? Peut-il compter sur lui-même ?

Non seulement Je serai toujours là est haletant, mais il s’inscrit en plein cœur de notre société, du monde tel que nous l’avons façonné. A tel point que nous nous demandons si cette histoire ne nous est pas déjà arrivée. Si nous n’avons pas déjà entendu un reportage retraçant une telle horreur. Lucie est exactement à l’image des adolescents de notre siècle : bercés de télé-réalité, pétris d’interdictions parentales (justifiées) et d’envies de rébellion.

Au fil de l’enquête au sein des services locaux, puis à son propre compte, Nathan Prieur s’englue jusqu’au cou dans des pistes lui faisant présager les horreurs les plus plébiscitées par Zone Interdite, Complément d’Enquête ou Faites Entrez l’Accusé… Du glauque, du pas fréquentable, des mauvaises rencontres, des connards, des obsédés, des trafiquants, des maquereaux… et toute la brochette de pourritures associées au crime et au vice en veux-tu en voilà.

Mais Philippe Savin a ce don de rester pudique et de ne pas virer au spectaculaire dans l’horreur, il n’en fait pas des tonnes, mais ses phrases courtes et ses transcriptions des pensées de Nathan nous touchent droit là où il faut.

Hors de question que je vous spoile la fin comme un sale geek qui n’aurait que ça à faire. Je ne vous dirais pas s’il retrouve sa fille. Seulement que la fin n’est pas là où on l’attendait. Et que c’est exactement ce qui fait tout l’intérêt du roman. Palpitant, angoissant, inattendu, Je serai toujours là vous laissera à bout de souffle, l’inquiétude et le frisson à fleur de peau.

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Les chroniques de Madoka

« Une très belle intrigue qui tient en haleine jusqu’au bout !
Nathan Prieur espère couler des jours plus tranquilles avec sa femme et ses deux filles mais l’horrible meurtre d’une adolescente sonne le glas de ses espoirs…
Il se lance sur les traces de l’assassin car il en est persuadé, ce monstre ne s’arrêtera pas là !
Le mal rôde sur les Cévennes !
Que va découvrir Nathan Prieur ?
Un thriller captivant jusqu’à la fin !
Une intrigue originale et bien écrite !
A découvrir ! »

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La bibliothèque de Jake

« Il s’agit ici du premier roman de Philippe Savin et je l’ai énormément apprécié. Tout d’abord le décor où se déroule l’action, à savoir les Cévennes. En effet, on passe des journées caniculaires à la furie des orages qui ont d’ailleurs provoqué ce qu’on appelle : « les épisodes Cévenols ». D’ailleurs par moments, on sent une telle électricité dans l’air que les personnages eux-mêmes deviennent dingues. Ils luttent contre leurs démons confondant leurs cauchemars et la réalité. La tension ne cesse de monter au fil des chapitres. De plus il y a plusieurs enquêtes simultanées qui vont toutes se dénouer à la fin. Le personnage de Nathan est excellent. On partage ce qu’il ressent et on a envie de l’aider. Que ferions nous à sa place ? L’histoire est prenante et on constate que la vie qui nous semble si tranquille peut basculer comme ça en un rien de temps. L’intrigue est rondement menée et ce n’est vraiment qu’à la toute fin que l’on en connaît l’issue. Bref, j’ai vraiment adoré. Qu’il s’agisse du lieu, des personnages et de la façon dont le roman est écrit, je n’ai eu de cesse d’arriver au bout du livre pour le lâcher. Un excellent premier roman qui en appelle beaucoup d’autres. »

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www.zonelivre.fr

Un nouvel auteur à découvrir sans hésitations

Après une affaire difficile sur Paris et des tensions dans sa vie personnelle, le Commandant Nathan Prieur part s’installer dans les Cévennes avec sa femme et ses deux filles. Il espère que cette région plus calme, lui permettra de prendre un nouveau départ. Mais le meurtre d’une adolescente va tout bouleverser…C’était une amie proche de sa fille Lucie. Lucie, qui a désormais disparu…Prieur se lance à corps perdu dans l’enquête quitte à franchir les limites. Mais que ne ferait pas un père par amour pour sa fille ?

Tout au long du roman règne une atmosphère électrique. Le décor y joue pour beaucoup : Les Cévennes, toujours entre ombre et lumière, chaleur caniculaire et orages rendent l’atmosphère pesante. Beaucoup de tension pour Prieur dans son enquête mais aussi dans sa vie privée…Sa famille vit dans une maison, héritage familial du côté de sa femme. Un endroit a priori paisible qui rappelle les souvenirs d’enfance où Karine, sa femme peut s’adonner à loisir à la peinture. Havre de paix ? Famille heureuse ? On découvre par petites touches les fêlures de chaque membre de la famille. Lucie était-elle vraiment celle qu’il pensait ? Comment Chloé, l’autre fille de Prieur va supporter la disparition de sa sœur ? Karine ne va t’elle pas souffrir de l’absence de son mari enlisé dans l’enquête ? Comment supporter la disparition de sa fille sans devenir hystérique ? L’image de la famille unie risque de voler en éclats avec la disparition de Lucie. Tout au long du roman, une sensation étrange, oppressante…Mais aussi beaucoup d’amour, cet amour qui pousse un père à franchir les limites, à retourner voir d’anciennes relations peu recommandables, obsédé par le désir de retrouver sa fille vivante, quitte à ne plus dormir, avoir des migraines…mais ne pas renoncer, jamais ! Le personnage de Nathan est tellement humain qu’on ne peut que s’attacher à lui (Très envie de le retrouver dans une autre enquête, se déroulant après celle-ci) ! Côté intrigue, les questions se bousculent dans la tête de notre personnage principal : Qui fréquentait Lucie avant sa disparition ? Pourquoi s’était-elle fait tatouer le même motif que son amie assassinée ? Cela a t’il un rapport avec une autre enquête en cours ? Plusieurs pistes vont s’entremêler et nous entraîner dans le monde des découvreurs de talents et sombrer très vite dans le monde de la pornographie, la prostitution…Aussi, un personnage secondaire intrigue, on comprend qu’il est dévoré par un secret très lourd. Est-ce lui derrière tout ça ?

Le livre apporte son lot de fausses pistes, de rebondissements. L’écriture fluide de Philippe Savin nous donne envie de continuer à tourner les pages aux côtés de ce flic (mais surtout père) déterminé. Et que dire de la fin ? Bluffante !!! Il m’a fallu arriver dans les dernières pages (ça devient rare) pour comprendre qui pouvait être derrière tout ça et surtout pourquoi, un pourquoi stupéfiant ! Je peux le dire haut et fort : je suis resté sous le choc ! Sens du rythme, atmosphère angoissante, fin stupéfiante, personnage principal attachant, de nombreux éléments sont réunis pour dire que ce premier roman est une réussite ! Un auteur prometteur, à suivre donc ! Coup de coeur !

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Les Chroniques de Melisande

Je tiens tout d’abord à remercier l’agence Gilles Paris ainsi que les éditions Ma Editions de m’avoir permis de lire ce livre qui m’a beaucoup plus et surpris. Ce n’est pas un coup de cœur, mais je dois reconnaître que c’est un excellent livre parce qu’en le commençant on est loin de s’imaginer où l’auteur va nous embarquer.

Je ne ferai pas de résumé de l’histoire, la 4e de couverture étant suffisamment explicite pour savoir de quoi il s’agit tout en gardant le mystère, car ce livre en est rempli croyez-moi ! Si l’on commence à raconter l’histoire, il risque d’y avoir des spoilers donc je ne préfère pas en dire plus et vous laisser découvrir ce thriller.

L’écriture de l’auteur est très agréable à lire, fluide et dès les premières pages j’ai plongé dedans avec facilité. Dès le prologue le ton est donné. On sait d’ores et déjà que c’est sombre, que l’atmosphère sera lourde et le reste du livre ne le dément pas, bien au contraire ! A chaque page on s’enfonce un peu plus dans cette noirceur.

C’est une course contre la montre qui se joue ici puisque Nathan doit à tout prix retrouver sa fille avant qu’il ne lui arrive quelque chose… si ce n’est déjà trop tard. La tension est à son comble et on sent bien qu’il y a des trucs pas nets tout au long du livre. De nombreuses allusions sur le passé de Nathan fait que ça attise notre curiosité et l’auteur prend un malin plaisir à ne rien nous dire ou seulement par petites touches par-ci par-là, mais pas suffisamment pour que l’on sache. Du coup c’est frustrant de ne pas en savoir plus, c’est vraiment pénible mais c’est vraiment ce qui fait la force de ce livre.

Le suspense est à son comble et plus on avance dans l’histoire et plus on est perdu parce que toutes les pistes sont explorées. Et même lorsque l’on croit savoir ce qu’il en est, en fait on se rend compte qu’on ne sait rien. L’intrigue est très bonne, pleine d’action, de rebondissement, à chaque instants on se pose plein de questions. Et quand on arrive à la fin, lorsque les révélations arrivent… je ne m’attendais absolument pas à ça en lisant ce livre. J’ai été bluffée par l’auteur et même si je me doutais qu’il y avait anguille sous roche que tout semblait trop clair à un moment je me serai fait avoir jusqu’au bout, complètement manipulée par l’auteur et je l’en remercie.

La narration est à la 3e personne de sorte qu’on peut à certains moments suivre différents groupes de personnages. Parfois je me suis dit que c’était dommage parce qu’on en apprenait un peu trop et au final, quand on se rend compte de l’histoire et de tout ce qu’on nous a montré, c’était très judicieux parce que ça accentue l’effet de confusion et de « perte » pour le lecteur. On a beaucoup d’informations mais comme on n’en a pas suffisamment pour avoir une vue d’ensemble, eh bien on se fait avoir comme des bleus.

Les personnages sont très éclectiques mais se ressemblent tous dans le sens où chacun a ses propres démons intérieurs et ne cessent de lutter contre un passé qui les hante et qui les a brisé. J’ai trouvé ça étonnant de retrouver ça chez beaucoup de protagonistes mais je dois dire que ça passe plutôt bien parce que ça s’inscrit bien dans l’histoire et ça permet de nous mettre le doute quant au réel coupable par exemple. Etant donné la situation de chacun tout le monde devient suspect donc c’est une vraie prise de tête pour essayer de comprendre ce qu’il en est. Mais c’est tout l’intérêt du livre, donc là encore bravo à l’auteur.

Pour un premier tome Philippe Savin fait déjà très fort. Les personnages sont très intéressants, l’intrigue est très bonne et l’auteur la mène avec brio. Même si ça n’est pas un coup de cœur, ce livre reste très bon et je vous le recommande vraiment parce qu’il est vraiment surprenant et haletant.

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Ludovic Grignion – Chroniqueur Littéraire

L’histoire se déroule dans les Cévennes, où Nathan Prieur, un commandant de police, vient d’emménager avec sa famille dans la maison de feu son beau-père. Le couple et leurs deux filles ont fui la capitale pour cette région à priori plus tranquille mais qui inspire à Karine des tableaux de plus en plus macabres. L’ambiance ne va cesser de s’alourdir avec la découverte du cadavre carbonisé d’un notable, et quelques jours plus tard celui d’une jeune fille violemment assassinée au cœur de la forêt. La victime se révèle une camarade de Lucie, une des jumelles de Prieur ; avec qui elle fait les quatre cents coups ; cette dernière a disparu la nuit du meurtre.

Un prologue oppressant tiré du final, où le mal s’incarne en une entité palpable, un peu comme dans  Shining  de Stephen King (que j’ai commencé à relire parallèlement),  auxquels s’enchainent les faits dont le déroulement nous ramène deux semaines auparavant : le roman nous agrippe dès les premières pages.

L’empathie a particulièrement marché en ce qui me concerne, outre l’enquête policière, Philippe Savin aime à explorer les côtés sombres de ces personnages : les flics sur la corde raide, l’artiste torturée, et l’adolescente en recherche de limites ; l’ensemble crée un écho et l’angoisse va crescendo au fil des pages. L’effet d’immersion est incontestable : les références à la vie contemporaines sont judicieuses et terminent de poser un climat inquiétant.

L’histoire se développe au sein d’un environnement sulfureux, ou les obsessions, la violence et le sexe s’entremêlent, le récit devient de plus en plus sombre, jusqu’à ce que le lecteur en vienne littéralement à suffoquer aux côtés de Nathan Prieur qui voit les esprits et les corps se faire malmener au cours de son enquête dont l’issue est on ne peut plus vitale pour son équilibre et sa famille.

Philippe Savin, outre de mettre en scène la noirceur humaine, aime à alterner réalité et cauchemars, nous déboussolant encore un peu plus, et nous interpellant indirectement sur la société d’aujourd’hui.

Personnellement, je reprocherai juste certains passages, à mon sens, un peu  trop empreints de moralisme, certes le nom du héros (« prieur ») s’y prête, mais cet aspect  parfois ouvertement religieux m’a quelque peu dérangé ; m’est apparu contradictoire avec ma perception des personnages.

Il n’en reste pas moins que Je serai toujours là est un premier roman remarquable, et qu’il impose Philippe Savin comme un challenger sérieux à l’omnipotence d’auteurs tels que Maxime Chattam (La conjuration primitive – Albin Michel) ou Franck Thilliez (Puzzle – Fleuve noir) dans le genre du thriller.

MA éditions, assurément, a eu le nez fin en publiant ce livre qui consolide sa collection « Pole noir »  avec un récit très sombre de qualité.

Si vous aimez trembler, je vous conseille de vous procurer Je serai toujours là  dans les plus brefs délais.

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www.librairiedeshalles.com -Philippe poisson-

Prêts à être tenus en haleine jusqu’à la dernière page de ce thriller psychologique ?
Un premier roman EXCEPTIONNEL ; un auteur à suivre…

Ne craignez pas de croiser la lie humainePénétrez dans les profondeurs des Cévennes. Pénétrez les profondeurs psychiques.
Ce thriller psychologique est mené d’une main de maître : des décors parfaitement posés, une intrigue qui tient en haleine, des rebondissements incessants…
Un premier roman EXCEPTIONNEL ; Philippe Savin est un auteur à suivre. Le lectorat de Franck Thilliez va être conquis !

voir-button et le site internet de philippe poisson

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www.candicesbook.com

« J’ai adoré ce roman, qui est pour moi une réussite, et le fait que le mystère y ait une place importante y est, je pense, pour quelque chose ! Même les personnages m’ont paru étranges mais tellement attachants ! Ainsi, j’avais toujours hâte de me replonger dans le livre pour découvrir la suite des événements. De plus, l’écriture de l’auteur est très agréable à lire, ce qui pousse d’autant plus à la lecture. Enfin, le contexte et l’intrigue sont plutôt originaux : disparitions étranges, morts… et le suspense est au rendez-vous.

En bref, un excellent thriller ! »

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www.paperblog.fr

« Il s’agit ici du premier roman de Philippe Savin et je l’ai énormément apprécié. Tout d’abord le décor où se déroule l’action, à savoir les Cévennes. En effet, on passe des journées caniculaires à la furie des orages qui ont d’ailleurs provoqué ce qu’on appelle : « les épisodes Cévenols ». D’ailleurs par moments, on sent une telle électricité dans l’air que les personnages eux-mêmes deviennent dingues. Ils luttent contre leurs démons confondant leurs cauchemars et la réalité. La tension ne cesse de monter au fil des chapitres. De plus il y a plusieurs enquêtes simultanées qui vont toutes se dénouer à la fin. Le personnage de Nathan est excellent. On partage ce qu’il ressent et on a envie de l’aider. Que ferions nous à sa place ? L’histoire est prenante et on constate que la vie qui nous semble si tranquille peut basculer comme ça en un rien de temps. L’intrigue est rondement menée et ce n’est vraiment qu’à la toute fin que l’on en connaît l’issue. Bref, j’ai vraiment adoré. Qu’il s’agisse du lieu, des personnages et de la façon dont le roman est écrit, je n’ai eu de cesse d’arriver au bout du livre pour le lâcher. Un excellent premier roman qui en appelle beaucoup d’autres. »

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www.vdbook.com

« Je vous présente aujourd’hui un coup de cœur, que j’ai littéralement dévoré ! Le gros point positif est que le suspense est présent du début à la fin du roman. L’environnement dans lequel le lecteur se retrouve plongé est tellement bien décrit par l’auteur qu’on a l’impression d’y être. Les actions s’enchaînent : pas le temps pour le lecteur de faire une pause, il a toujours envie de connaître la suite des événements ! Enfin, les personnages sont attachants et on s’y identifie facilement. J’ai adoré le personnage de Nathan car on se sent vraiment proche de lui !

Vous l’aurez compris, c’est un livre que je vous conseille fortement ! »

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Il s’agit ici du premier roman de Philippe Savin et je l’ai énormément apprécié. Tout d’abord le décor où se déroule l’action, à savoir les Cévennes. En effet, on passe des journées caniculaires à la furie des orages qui ont d’ailleurs provoqué ce qu’on appelle : « les épisodes Cévenols ». D’ailleurs par moments, on sent une telle électricité dans l’air que les personnages eux-mêmes deviennent dingues. Ils luttent contre leurs démons confondant leurs cauchemars et la réalité. La tension ne cesse de monter au fil des chapitres. De plus il y a plusieurs enquêtes simultanées qui vont toutes se dénouer à la fin. Le personnage de Nathan est excellent. On partage ce qu’il ressent et on a envie de l’aider. Que ferions nous à sa place ? L’histoire est prenante et on constate que la  vie qui nous semble si tranquille peut basculer comme ça en un rien de temps. L’intrigue est rondement menée et ce n’est vraiment qu’à la toute fin que l’on en connaît l’issue. Bref, j’ai vraiment adoré. Qu’il s’agisse du lieu, des personnages et de la façon dont le roman est écrit, je n’ai eu de cesse d’arriver au bout du livre pour le lâcher. Un excellent premier roman qui en appelle beaucoup d’autres.
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/6740511/je-serai-toujours-la-philippe-savin/#30LBZwb2wqJqP2Yd.99
Il s’agit ici du premier roman de Philippe Savin et je l’ai énormément apprécié. Tout d’abord le décor où se déroule l’action, à savoir les Cévennes. En effet, on passe des journées caniculaires à la furie des orages qui ont d’ailleurs provoqué ce qu’on appelle : « les épisodes Cévenols ». D’ailleurs par moments, on sent une telle électricité dans l’air que les personnages eux-mêmes deviennent dingues. Ils luttent contre leurs démons confondant leurs cauchemars et la réalité. La tension ne cesse de monter au fil des chapitres. De plus il y a plusieurs enquêtes simultanées qui vont toutes se dénouer à la fin. Le personnage de Nathan est excellent. On partage ce qu’il ressent et on a envie de l’aider. Que ferions nous à sa place ? L’histoire est prenante et on constate que la  vie qui nous semble si tranquille peut basculer comme ça en un rien de temps. L’intrigue est rondement menée et ce n’est vraiment qu’à la toute fin que l’on en connaît l’issue. Bref, j’ai vraiment adoré. Qu’il s’agisse du lieu, des personnages et de la façon dont le roman est écrit, je n’ai eu de cesse d’arriver au bout du livre pour le lâcher. Un excellent premier roman qui en appelle beaucoup d’autres.
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www.francenetinfos.com

« Philippe Savin nous signe un thriller haletant digne d’un grand maître du suspens, pour un premier roman nous ne pouvons que lui tirer notre chapeau et le féliciter de cette belle mise en scène. « Je serais toujours là » nous emmène sur les chemins d’un tueur froid, sanguinaire, sans foi ni loi qui tue, torture ses victimes puis les brûle. Pourquoi ce rituel ? Qui est donc ce tueur ?

Le commandant Nathan Prieur récemment muté dans les Cévennes suite à une sordide histoire sur Paris espère ainsi un nouveau départ pour sa famille. Mais le passé va vite le retrouver. Il se retrouvera confronté à une sordide histoire de meurtre abominable d’une adolescente, seul le tatouage qu’elle a dans le dos permettra de savoir qui est cette jeune demoiselle. L’adolescente a été torturé sauvagement puis brûler vive…

Nathan Prieur se retrouvera personnellement impliqué dans cette histoire et se lancera tête baissée sur les traces de cet assassin qui le nargue un peu plus chaque jour… Un compte à rebours est lancé, le monstre ne s’arrêtera pas maintenant, il en est certain. Ainsi, des mensonges oubliés surgiront du passé, des fantômes referont surface et Nathan Prieur devra faire face à tout cela sans perdre la raison … Car le monstre rôde, et peut-être le surveille-t-il de là où il se terre ? Jusqu’où Nathan devra-t-il aller pour sauver un des êtres qu’il aime le plus ? Qui est ce tueur ? Et pourquoi avoir choisi ces victimes là …

Philippe Savin sait nous entraîner dans les confins de l’horreur, dans l’épuisement d’une enquête qui s’avère au final personnelle. Il nous décrit alors des personnages hauts en couleurs, épuisés, déprimés par la recherche de l’être aimé, un homme qui serait prêt à tout pour retrouver la personne aimée, quitte à dévier du droit chemin.

« Je serais toujours là » de Philippe Savin, paru aux MA éditions,  est un excellent thriller dont la fluidité de l’écriture est à saluer puisqu’il arrive à nous captiver suffisamment pour que nous ne lâchions plus le livre des mains jusqu’aux dernières pages. A conseiller d’urgence. »

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Les lectures d’Alexia

 » J’ai qu’un mot à dire Waouh.
Mr Savin a une nouvelle fan, ça faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir un lire à thriller.

Je ne vous ferais pas un résumé, je trouve le synopsis très bien, il donne juste assez d’informations pour qu’on ait envie de le lire.

L’intrigue est impeccable et très prenante. L’auteur s’amuse avec nos nerfs, on ne se doute à aucun moment du dénouement. Plusieurs fois je me suis dit « ça y est, je sais qui est l’assassin » mais à chaque fois je me plantais. Les révélations et les rebondissements donne un très bon rythme. Le suspense est maitrisé et les chapitres s’enchainent super vite. J’ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre, on a toujours envie d’en lire un peu plus pour savoir, pour avoir une info sur l’assassin mais l’auteur ne lâche rien, il nous balade, et je dois reconnaître que j’ai été assez frustré de ne rien voir venir. J’adore. Que ça fait du bien d’avoir un livre où le mystère reste entier sur l’assassin.

Je me suis attachée aux personnages, ils sont très bien travaillés.
J’ai beaucoup aimé Nathan Prieur, l’auteur a su nous faire ressentir ces émotions, et on ne peut que s’attacher à lui, le trouvait tout simplement humain. Il m’a même fait versé une larmichette, ce qui m’arrive rarement quand je lis un thriller.
Le seul petit bémol à propos des personnages c’est qu’ils sont trop nombreux à devoir combattre les démons du passé, mais bon je reconnais que je cherche la petite bête en disant ça.

La plume de l’auteur est très agréable et très fluide.

Vous l’aurez compris un gros coup de coeur pour ce livre et pour ce jeune auteur. J’espère que Philippe Savin a en projet d’écrire un autre livre, ça serait vraiment dommage qu’il s’arrête là, je pense qu’il peut avoir une grande carrière d’écrivain devant lui. » Les lectures d’Alexia.

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Le blog de la peste

« J’ai eu envie de ce livre dès que j’ai lu ce qu’une personne en disait sur Facebook, alors je l’ai glissé dans ma liste « à acheter ». Quand je l’ai reçu, j’ai adoré la couverture, elle est magnifique et troublante et marque un lien très fort avec une partie de l’histoire par le biais d’un tatouage. J’ai commencé ma lecture mercredi soir dernier et je l’achève ce matin. L’écriture est sombre et j’ai été passionnée par l’intrigue, même si dès le départ j’ai eu un doute entre 3 possibles assassins… Peu importe, ce doute ce m’a nullement gâché le plaisir de lire. Seul petit bémol, très personnel : j’ai trouvé usant cette référence quasi-constante au Mal qui rôde, via le Diable, le Démon. Pour autant, je me suis régalée à la lecture de ce polar et Philippe Savin entre directement dans la liste de mes auteurs de polars à suivre. »

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Le salon des lettres

 » Quand j’ai reçu ce livre, j’ai été intriguée rapidement par la couverture : cette jeune fille brune avec le tatouage dans le dos, les roses. Et cette phrase « il y a des vérités qu’on ne devrait jamais découvrir ». Il ne fallait rien de plus pour me donner envie d’en tourner les pages, et j’ai bien fait !
Tout commence par la trame habituelle des thrillers : présentation des personnages, on sent qu’un secret entoure le personnage principale Nathan Prieur et sa famille, des meurtres plutôt sauvages et étranges, et une disparition. Mais ce n’est pas une simple disparition, c’est Lucie qui a disparu, l’une des deux filles du commandant : comment rester de marbre quand il s’agit de sa progéniture ? Nathan Prieur va de découvertes en découvertes, croisant quelques cadavres sur son passage, se rendant aussi compte, chose certainement difficile pour un père, qu’il ne connait au fond pas sa fille. C’est un personnage attachant, on souffre avec lui. Quant à la fin, elle est surprenante : on ne peut pas la deviner avant de d’avoir tourné les dernières pages.

C’est une histoire vraiment prenante, le premier roman de Philippe Savin, un peu moins de 300 pages que j’ai dévorées en deux jours. La dernière fois que j’ai été aussi surprise c’était suite à la lecture de l’excellent livre de Gillian Flynnn Les apparences.

En tout cas, j’espère qu’il y en aura d’autres : je les lirai avec plaisir.  » Le salon des lettres.

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EmOtionS – Blog littéraire et musical

« Le premier livre de Philippe Savin, « Je serai toujours là » est un roman qui démarre dans le style des thrillers familiaux « à l’américaine », mais qui très vite imprime sa patte bien française.

La disparition d’une jeune fille, l’enquête conduite par son père, commandant de police : d’excellents ingrédients pour donner un récit addictif et émotionnellement fort.

Le personnage principal est bien dessiné. Un flic marqué au plus profond de sa chair, au comportement borderline et qui très vite déborde des lignes établies.

Le décor est bien planté. Les Cévennes imprègnent l’histoire, un peu comme on a pu le lire récemment dans « Glacé » de Bernard Minier.

L’histoire en elle-même est plutôt bien construite. Une vraie enquête policière doublée d’une plongée dans les affres de l’âme humaine. Un récit aux nombreuses fausses pistes, à l’image de ce que doit réellement rencontrer un flic durant une enquête. Ce jeu de fausses pistes est pour moi clairement un atout de ce roman (tout ne doit pas toujours aboutir à une solution).

L’écriture quant à elle est âpre, instaurant une ambiance sombre au récit. Un roman plutôt bien écrit, même si quelques tics récurrents ont eu tendance à m’agacer un brin (cette façon continuelle de parler du « mal » à tort et à travers…).

Absolument rien de rédhibitoire en tout cas, loin de là ; ce thriller, assez rude parfois, est un premier essai intéressant qui donne clairement envie de suivre plus avant cet auteur dans le futur.

Dernier mot pour signaler qu’il est toujours appréciable d’avoir sous les yeux une belle couverture, en totale harmonie avec l’intrigue du roman. »

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www.produpolar.blogspot.fr

« Le lecteur est happé des la première ligne jusqu’à la fin de ce roman machiavélique  à souhait, l’auteur tisse sa toile avec beaucoup d’habileté pour son lectorat avide de sensations  forte…

Nathan Prieur est un personnage meurtri par son propre passé douloureux qui doit face à un ennemi redoutable car le mal est partout !!!

En Conclusion: un auteur à suivre de très prés. »

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www.livres-a-lire.net

Quant à l’auteur, il nous entraine dans une intrigue menée tambour battant, où fausses pistes et rebondissements s’enchaînent avec intelligence et finesse jusqu’au dénouement final qui laisse le lecteur sans voix. Il n’est jamais simple de parler d’un thriller, mais ce que je peux dire sans trahir l’auteur est qu’il sait à merveille jouer avec les nerfs de ses lecteurs et particulièrement bien retranscrire les atmosphères,  ça en fait même froid dans le dos.

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www.lireetrelire.blogspot.fr

« L’auteur pose avec talent le décor : les Cévennes, la chaleur de l’été, les orages brusques, la canicule, la noirceur lors des orages… Et il sait faire monter la tension, décrire les fantômes, la folie qui petit à petit envahissent chaque personnage, les moments où ils ne savent plus si ce qu’ils voient, ressentent est réel ou seulement le fruit de leur imagination… Le personnage de Nathan Prieur est bien campé et j’ai envie de lire un autre livre sur l’enquête précédente de ce commandant, dont l’enfance même semble énigmatique. »

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www.addictbooks.skyrock.com

« Ce livre m’a d’abord attiré par sa sublime couverture, qui est plutôt représentée dans des tons sombres, qui attisent la curiosité. De plus, la petite phrase accrocheuse « Il y a des vérités qu’on ne devrait jamais découvrir » renforce l’aura de mystère qui encercle ce roman.
Le livre se commence encore et toujours mystérieusement. S’il y a bien un terme pour décrire ce roman, je pense que serait véritablement le mot mystère.  Donc Je serai toujours là se débute, comme tout bon thriller, par une étrange disparition (plusieurs, devrais-je dire pour ce roman-ci). Comme d’habitude, les policiers se retrouvent très vite avec un cadavre sur les bras, et des énigmes pleins la tête.
L’atmosphère, quant à elle, est très pesante. Ce qui est un bon point, pour un thriller. Tout est sombre, noir et obscur. Aucune lumière, aucune pointe d’optimisme ni d’espoir ne traverse ces pages. Tout n’est que chaos, morts, sangs et terreur.
Je ne voudrais pas vous en révéler trop, mais si vous lisez ce livre, attendez-vous à être drôlement surpris à la fin. Tout semble s’accélérer alors, la peur est bien présente, et l’envie du lecteur de savoir le fin mot de l’histoire est bien là ; je n’avais plus envie de lâcher le livre. Les dernières pages du roman sont une vraie révélation, qui prouve bien le talent prometteur de cet auteur.
Ce roman, qui aurait pu passer pour banal, va vous en faire voir de toutes les couleurs. Attendez-vous à frémir, et à rester abasourdi… vous êtes prévenus ! »

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www.culturehebdo.com

« Quand un polar porte le label Pôle noir, on est assuré d’un produit de qualité supérieur. Et Je serai toujours là de Philippe Savin confirme l’impression. C’est l’histoire d’un représentant de l’ordre, Nathan Prieur qui est confronté au meurtre horrible d’une adolescente. Un cas qui viendra le remuer au plan personnel. Ça survient alors qu’il est en poste dans les Cévennes et qu’il attend une mutation ailleurs. Il va devoir en découdre avec ce crime d’autant plus qu’il en annonce d’autres. C’est un texte du tonnerre qui comblera de bonheur les amateurs du genre. »

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www.ecolejuives.fr

« Dans cette fiction, Philippe Savin anesthésie son lecteur avant de le précipiter dans un océan de doute et de frayeurs.
Un roman bien écrit et bien ficelé, totalement absorbant, déstabilisant et renversant.
Entre les Cévennes et Paris, une intrigue menée tambour battant, où fausses pistes et rebondissements s’enchaînent avec intelligence et finesse. »

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www.fnac.com

« De superbes roses entrelacées de fil barbelée, très joli tatouage dont on verra les traces sur le corps de deux femmes carbonisées. Lucie, la fille du flic Nathan Prieur, a le même dans le dos et elle est portée disparue. Une tension psychologique intense, du rythme pour ce premier récit au cœur des Cévennes noires. Une intrigue tissée avec intelligence et finesse entre les Cévennes et Paris. Des personnages attachants et dépeints avec réalisme
Une grande intelligence dans la distribution des fausses pistes et des intrigues secondaires. »

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